Dominique Combe

Dominique Combe, Photographe auteur

« Je me passionne pour la photographie lorsque adolescent, je découvre le travail d’artistes tel que Jean-Lou Sieff, Richard Avedon, Edouard Boubat… J’ai beaucoup feuilleté les magazines comme Time Life et Paris Match, qui faisaient appel à de grands photographes. Les années passent, j’exerce différents métiers mais en gardant toujours un œil dans l’objectif. Aujourd’hui je me consacre entièrement à cet art. Je vais le plus souvent possible voir des expositions, ce qui exerce mon œil. Cette année : Joseph Koudelka, Walker Evans, Harry Gruyaert, Denis Rouvre, Pierre Gonnord, Liu Boillin, Bernard Plossu, Stephen Shames, les rencontres d’Arles, de Chabeuil, toutes les expos et les rencontres au Musée Nièpce de Chalon sur Saône. Et je ne vais pas manquer d’aller voir Irving Penn en décembre au Grand Palais à Paris. J’organise depuis cinq ans une exposition dans mon village à la Pentecôte. Et j’anime le club photo de Charolles. J’ai exposé quelques fois, à Lyon et en Saône-et-Loire. Mais c’est la première fois qu’une galerie me propose de montrer mon travail. Je suis donc un « jeune » photographe autodidacte, installé en Saône et Loire depuis 2012. »

merisier copyDominique sur la série VIBRATIONS

« A la ville comme à la campagne, je suis un marcheur attentif aux chuchotements des paysages, des arbres, de la rue.

Je transmets mes impressions par le médium photographique en créant un espace narratif qui tente d’englober à la fois forme, imaginaire et souvenirs.

Pour ce faire, l’instantané ne suffit plus : l’instant décisif tel que le définit Henri Cartier Bresson devient trop étroit.

Je photographie en marchant, puis fusionne mes images en une seule, un condensé d’instantanés provoquant une tension entre le net et le flou. La dimension du temps liée à celle de l’espace s’incarnent dans une image qui propose alors la lecture d’un souvenir, d’une émotion à la fois figée dans un mouvement perpétuel et insaisissable; comme un ressassement (ou un ressac) infini mais toujours différent, reflétant les introspections de celui qui regarde.

Libérée de toute référence à un lieu, une situation, le regard peut alors explorer l’image, avec pour seul guide la nature vibratoire des formes et des couleurs. »

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